Mon Jésus? Un ivrogne et un glouton!

For the French readers-

UNE THÉOLOGIE AU QUOTIDIEN

Les peintres d’abord, les réalisateurs ensuite ont toujours représenté Jésus maigre, les joues creuses, le visage émacié.
À voir leurs œuvres, qui se douterait que Jésus ait pu être un bon vivant? C’était pourtant bien la réputation dont il bénéficiait, une réputation dont on trouve la trace dans les évangiles:

«En effet, Jean le Baptiste est venu, il ne mange pas de pain, il ne boit pas de vin, et vous dites: “Il a perdu la tête”. Le Fils de l’homme est venu, il mange, il boit, et vous dites: “Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des collecteurs d’impôts et des pécheurs.”» (Évangile selon Luc 7, 33-34).

Jésus, lui que certains se plaisent à imaginer rabat-joie, était un glouton et un ivrogne, à qui même la mort ne fait pas perdre son goût pour la bonne chère! Car c’est à son appétit que les disciples reconnaissent qu’il est…

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